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Maaloul Imen, Mezghani Lassaâd
L’implantation des ERP et ingénierie du changement : Les déterminants de la satisfaction des utilisateurs d’un ERP dans les entreprises tunisiennes

Auteurs

Imen MAALOUL

Lassaâd MEZGHANI

Résumé

Le présent article propose et teste un modèle pour évaluer le succès d'un système « Enterprise Resource Planning » (ERP) en se basant sur une mesure de la satisfaction des utilisateurs. En se référant au modèle de DeLone & McLean (1992) et aux travaux de Seddon & Kiew (1994), les critères susceptibles d’influencer la satisfaction des utilisateurs, afin d’assurer le succès de mise en place du système ERP, sont identifiés.
Les résultats de l’enquête empirique, effectuée par questionnaire administré à 60 utilisateurs appartenant à 30 entreprises tunisiennes, révèlent que la satisfaction des utilisateurs d’un ERP est expliquée par la qualité du système ERP, la qualité de l’information fournie par ce type de système et l’utilité perçue.
L'enquête révèle aussi que la qualité de l’ingénierie du changement représente une variable explicative de la satisfaction mesurée par l’implication des utilisateurs dans la mise en place d’un ERP, la qualité de la communication au sein d’un tel projet et la qualité de la formation accordée aux utilisateurs.

Affes Khalil, Arregle Jean-luc, Khlif Wafa, Mari Isabelle, Mezghani Lassaâd
Les stratégies des firmes familiales

COORDINATEUR
Jean-Luc ARREGLE
Professeur
EDHEC
393 Promenade des Anglais, 06202 Nice cedex 3
Email : jean-luc. arregle@edhec.edu
Tél : 04.93.18.34.91 - Fax : 04.93.18.32.74
INTERVENANTS (par ordre alphabétique)
Khalil AFFES
Directeur Général Adjoint, CDS, Sfax
Wafa KHLIF
Professeur, LIGUE – ISCAE Tunis
Isabelle MARI
Professeur, EDHEC, Nice
Lassaâd MEZGHANI
Professeur, Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de Sfax
DEROULEMENT/THEMES

Les firmes familiales jouent un rôle prépondérant dans la plupart des économies : dans les pays occidentaux, environ les deux tiers des entreprises peuvent être définis comme familiales et contribuent à plus de 50% des PNB respectifs. Aux Etats-Unis, les affaires familiales représentent plus de 90% des entreprises (Ibrahim et Ellis, 1994 ; Astrachan et Kolenko, 1994); en Allemagne, 80% des entreprises sont familiales (Reidel, 1994) (85% dans le secteur industriel, Kayser et Wallau, 2002), et leurs poids dans le PNB s'élève à 66%. Selon l'étude d'Allouche et Amann (1995) le nombre des entreprises familiales françaises est aussi important : sur les 500 plus grandes entreprises industrielles à actionnariat français, 59% sont familiales.
Cependant cette importance ne se retrouve pas dans les recherches en stratégie où elles ont une place
beaucoup plus faible. Ainsi, ce type d'entreprise a souvent été négligé au détriment des grandes entreprises.
Pourtant, depuis une quinzaine d'années, des recherches sur les firmes familiales se sont développées de façon notable (en particulier dans la recherche francophone), tout en restant minoritaires, bénéficiant de l'apport varié de nombreuses disciplines (psychologie, sociologie, économie, management stratégique, entrepreneuriat…). Ces études soulignent généralement la spécificité des firmes familiales.
La contrepartie de cette richesse disciplinaire est le manque de cohérence et la fragmentation de ces études.
De fait, malgré un certain développement des recherches sur les firmes familiales ces dernières années, il n'y a pas de paradigme en stratégie les unifiant.
Cette table ronde a pour objectif :
– de faire un point sur l'état des recherches actuelles sur la stratégie des firmes familiales,
– proposer un cadre d'analyse s'appuyant sur la notion de Capital Social qui peut permettre de proposer une approche intégrative des recherches sur ce thème, en supposant qu'une telle unification soit souhaitable ce qui peut donner lieu à débat,
– apporter des témoignages de chercheurs et managers connaissant bien ce thème notamment avec un éclairage sur les entreprises Tunisiennes.